William Sheller

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Discographie commune
Catherine Lara/William Sheller

Album Simplement William Sheller   Simplement 1983
33T 6 titres ( est sorti en CD en 2000).

1 Simplement
2 Maman est folle
3 Les filles de l'aurore
4 Mon dieu que j'l'aime
5 Le capitaine
6 L'amour noir

Paroles et musique William Sheller et M.Solal.
Avec la paricipation pour l'enregistrement de l'album de Catherine Lara au violon.

Catherine LARA, Michel SARDOU et William SHELLER - De la part de personne - 1979  

DVD 3 (coffret 1)
Sur Des Airs Populaires /Vol.1 (Coffret De 3 Dvd)
Editeur : Mercury – Paru le 8 novembre 2010

Catherine Lara - Michel Sardou et William Sheller chantent :
"De la part de personne"
Emission : Numéro un du 23/06/1979 (durée : 03min14s)

Auteur de la chanson originale : Sardou Michel - Billon Pierre
Producteur : Carpentier Maritie - Carpentier Gilbert
Interprète : Sardou Michel - Lara Catherine - Sheller William


45T La Toccatarte de William Sheller
1978
45T
Face A Fier et fou de vous, composé et interprété par William Sheller

Face B La Toccatarte Composé par William Sheller, interprété par Catherine Lara au violon et William Sheller au piano.

Fier et fou de vous a été repris en 1980 en version différente dans l'album Nicolas, mais pas l'instrumental La Toccatarte, titre élaboré avec humour en mélangeant la Toccata de Bach et le mot «tarte», qu'il offre à Catherine Lara en guise de cadeau d'anniversaire.


45t Carte de voeux 1977 dédicacé par Catherine Lara et William Sheller
Willam Sheller et Catherine Lara enregistrent ensemble la pièce musicale « Un sourire de Guido Papini » (Valse Opus 64) sur un 45 t monoface à tirage confidentiel destiné à leur entourage et qui fera office de carte de voeux pour la nouvelle année 1977.

Au violon, Catherine Lara et au piano William Sheller.

33T Symphoman William Sheller   Symphoman 1977

William Sheller compose une chanson "Catherine" (n°4 FaceA) qu'il dédie à Catherine Lara.

Face A :
1. Gimmick boy (Ne reste pas là Suzie Q.)
2. A franchement parler
3. Hey! Docteur Disco
4. Catherine
5. Fandango

Face B :
6. La Flash assurance limitée
7. Symphoman
8. La musique, autour de moi
9. A l'après-minuit
10. Elle dit soleil, elle dit...

Violon et choeurs : Catherine Lara

William Sheller n’hésite pas à partager avec tous
ses secrets sur sa grand-mère voyante,
sa garde-robe, son allergie aux lapins et
son amitié avec Catherine Lara...

Pianoman et la femme-violon

Livre William Sheller
La rencontre entre Sheller et Lara remonte à cette année 1977, par l’entremise de leur amie commune, Nicoletta. Il se lie très vite d’amitié avec celle qu’il surnomme tendrement « Lala » ou, plus familièrement «crincrin » (eu égard à sa passion pour l'archet). Ils ont des affinités artistiques et tous deux ont suivi un parcours musical similaire. Ils ont fait leurs premières armes dans le classique, puis ont bifurqués vers la chanson française.

Tous deux ont une solide formation et se sont lancés sérieusement dans l’apprentissage d’un instrument de musique dès leurs jeune âge. Autre point commun : ils ont l’un et l’autre travaillé avec Barbara. Ils étaient « fait pour vivre ensemble » comme le prétend la chanson ou, tout au moins, destiné à unir leur talent, la violoniste virtuose et son alter ego pianiste.
Qui plus est, ils sont maintenant voisins, Catherine est venue s’installer à Montfort-l'amaury où William lui a déniché une maison, à deux pas de chez lui.
Ils vont former un tandem inséparable et leurs noms seront fréquemment associés dans des projets. Aussi, dès qu’ils ont un moment de libre, ils se retrouvent, chez l’un ou l’autre, pour jouer des partitions de facture classique, Schubert ou Beethoven. Ils enregistrent ensemble la pièce musicale « Un sourire de Guido Papini » (Valse Opus 64) sur un 45 tours monoface à tirage confidentiel destiné à leur entourage et qui fera office de carte de voeux pour la nouvelle année 1977. (extrait en haut de la page)


Le texte de « Catherine » est explicite quant à la camaraderie qui unit les deux artistes, Sheller va même jusqu’à chanter en forme d’hommage :
« Et si j’ai fait cette chanson pour toi
Sans me soucier des commentaires
C’est pour t’offrir un peu à ma manière
Un premier souvenir de moi »

Catherine Lara et William ShellerCatherine, en muse honorée, apporte son concours en interprètent la partie violon de ce morceau. Le « Symphonane » dira de la « Rockeuse de diamants » : « C’est un personnage qui bouffe la vie avec une rare avidité. C’est un cerf-volant, elle dégage un tel besoin de vivre, de goûter à toutes choses avec un réel plaisir ». De son côté, Catherine voit en William un « douanier Rousseau naïf, profond et très contemporain ».

William entreprendra, avec la complicité de ses acolytes—Lara au violon et Suzan à la guitare—de monter un spectacle mêlant musique et interludes humoristiques dans le pur esprit « café-théâtre ». Des dates sont déjà arrêtées pour l’automne 1977. L’affaire semble en bonne voie. Hélas, le coût trop élevé d’une telle production met un terme à leurs espérances mais n’est que partie remise.

Catherine Lara et William Sheller jouent la Taccatarte
Avec Catherine Lara, à laquelle se sont joint Patrick Juvet et Nicoletta, Wiliam formera une fine équipe qu’il a baptisée lui-même le « quatuor infernal ». Les quatre artistes seront inséparables durant cette période et on les verra associés aux mêmes fêtes parisiennes et réuni lors de week-ends improvisés en Normandie. Aujourd'hui, les deux artistes se sont quelque peu perdus de vue, leurs parcours ayant divergés. « Je vois l’image encore entière/De quand nous étions réunis/Tu voulais voir d’autres lumières/Et j’en avais envie aussi » Comme il est dit dans la chanson « j’en avais envie aussi » et qui pourrait servir d’explication.
Extrait de la biographie pages 128 et 129 « L’Univers du Symphoman William Sheller »
écrit par Patrice Culpin
Novembre 2006 éditions Christian Pirot.

Musique à la cour de Baudouin 1er
Une petite histoire :

Catherine Lara et William ShellerC’est en 78 que se situe l’histoire du « Violinaire français » , qu’il écrit pour le beau violon tout neuf de sa copine Catherine Lara – et qu’elle n’a jamais joué. Une épopée infernale. Tout ça parce que Sheller est pompier d’honneur à Montfort-L’amaury, à cause des innombrables nuisances qu’on subit à la campagne. Prenons les choses au début, calmement. Sa maison est à flanc de colline, sur de l’argile, avec du sable au-dessus. Outre le fait que le sable de la colline dégouline chez lui en toute saison, deux mètres d’eau envahissent sa cave l’hiver. Il appelle donc régulièrement les pompiers. « La première fois, ils sont venu avec une grosse pompe et ça a pris vingt minutes. Comme j’avais offert l’apéro, ils sont venus avec une petite pompe la fois suivante – ils ne trouvaient plus la grosse – et ça leur a permis de boire, le coup pendant une heure et demie.

A la suite de ça, ils m’ont invité au bal des pompiers. L’orchestre connaissait mes chansons, je chantais trente fois la même chose jusqu’à six heures du matin. Un soir, je discutais avec la maîtresse d’école de ma fille, qui était d’ailleurs habillée en Carmen, et le maire m’a dit : « Pourquoi ne pas envisager un concert dans l’église de Montfort ? » Très bonne idée. Un petit orchestre à cordes, les chansons de Catherine et les miennes et, pour finir, une petite création : un concerto pour violon. On commence à travailler et Catherine a une autre idée :

« Pourquoi on ne ferait pas ça à l’église Saint-Roch ? J’ai des copains » etc. Là-dessus, un copain belge qui est au ministère de la Culture me dit : « Pourquoi on ne le monterait pas à Bruxelles avec l’orchestre du Conservatoire ? » Je rencontre le directeur du Conservatoire, il est intéressé par la partition et les élèves commencent à jouer ça en classe de musique. Mon copain du ministère finit par m’avouer qu’il a goupillé un truc en cachette : il a joint le protocole de la cour, il se peut tout à fait que la famille royale assiste au concert. C’était pas tout à fait Louis XIV, mais enfin, c’était le roi. Nous voilà partis dans des ambiances XVIIIe siècle. C’est le moment que choisit Catherine pour aller enregistrer son album au Québec. Je trouve dommage qu’ elle ne puisse pas répéter un peu, mais enfin… Je vais en Belgique, je fais la tournée des télés et j’annonce le concert. Ça fait un petit événement. Trois semaines avant le concert, tout est prêt, sauf qu’on n’a toujours pas récupérer Catherine. On l’attend encore : revenue du Québec, elle nous informe que, finalement, elle retourne tourner avec des Québécois. Il a fallu décommander le roi . »

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